
Parce que notre métier est de garantir la qualité aux annonceurs et aux éditeurs, parce que une publicité mal diffusée peut nuire à votre image, ad6 a créé le label qualité Q6. Six points indispensables pour une diffusion absolument respectueuse.
«Les particuliers sont acceptés. On peut les payer moins cher.»
«Nous avons 40.000 sites en régie. Notre créneau, c’est la quantité.»
«Les sites d’audience très faible sont acceptés. Il n’y a pas de petit profit.»
Seuls les professionnels sont acceptés.
Les sites doivent avoir un contenu et un aspect graphique corrects.
L’audience minimale des sites acceptés doivent être d’au moins 1.000 visiteurs par jour.
«Les sites sont acceptés automatiquement»
«Avec le nombre de sites en régie que nous avons, il peut y avoir des ratés.»
«Si les éditeurs ont une question, il y a la FAQ.»
La validation de chaque site doit se faire après un entretien téléphonique où les bases sont posées.
La diffusion sur chaque site du réseau doit être effectuée automatiquement et manuellement chaque mois.
Les éditeurs doivent pouvoir avoir une réponse personnalisée systématique et rapide.
«Notre capping est de 3 par jour»
«Si les internautes n’acceptent pas les cookies, ils seront submergés le publicités.»
«Il peut y avoir 5 fenêtres qui s’ouvrent les unes sur les autres. Que le meilleur gagne.»
Le capping pour les formats jugés intrusifs comme le site under doivent être de 1 par jour.
La sécurité de capping doit être double : IP + cookies.
il est formellement interdit de superposer les bannières. L’affichage doit respecter l’internaute et l’image de l’annonceur.
«Le clic forcé, autosurf, PTC sont autorisés. Ils génèrent du volume dont on ne peut plus se passer.»
«Les sites de streaming ou peer-to-peer sont acceptés.»
«Nous acceptons les sites adultes.»
Les actions des internautes ne doivent pas avoir pour but le «cash-back».
Tous les sites illégaux sont refusés.
Les sites adultes doivent être gérées par des régies spécifiques.
«Une fois le seul filtre de l’inscription, nous laissons faire l’éditeur sans contrôle.»
«Quand un site est inscrit, l’internaute peut afficher la publicité sur d’autres.»
«Si le site possède des pages inconvenantes pour l’annonceur, c’est à l’annonceur de demander le retrait.»
Des vérifications régulières manuelles doivent être effectuées pour s’assurer de la qualité des affichages.
L’utilisation des codes fournis est automatiquement limitée au domaine accepté. La publicité est bloquée sur les autres domaines.
Les pages de diffusion doivent être contrôlées par des systèmes automatisés.
«C’est à l’éditeur de choisir ses publicités et les pages de diffusion.»
«Nous proposons uniquement un choix de packs thématiques en guise de ciblage.»
«Notre adserver a été créé en 2001 et n’a pas évolué depuis.»
C’est à la régie de sélectionner les annonceurs et de respecter capping et volumes de diffusion.
La régie doit proposer un véritable ciblage, au delà d’une simple sélection thématique.
Des technologies récentes doivent être en mesure d’être proposées, telles que le retargeting, ciblage comportemental ou contextuel.